Patrice Sopel au salon du livre 2017 de Montcuq le 13 août 2017

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SALON du LIVRE
 

- Auteur, j’aime partager mes rêves par le biais de romans de fantasy pour faire voyager les lecteurs, mais aussi les alerter sur certains sujets peu connus. Qu’un roman soit tiré complètement de l’imaginaire ou de la réalité, je considère qu’il ne doit jamais laisser indifférent et apposer une empreinte dans l’esprit !

- Je ne suis pas un très grand lecteur, faute de temps, mais ma bibliothèque compte une centaine de livres. je lis essentiellement de la science-fiction et du fantastique.

- J’ai commencé à écrire très tôt, vers l’âge de huit ans pour mettre sur papier mon esprit rêveur. Par la suite, mon écriture et la motivation furent chaotiques, jusqu’à récemment où je me suis "réveillé" afin de passer à la vitesse supérieure.

- Ma première publication a eu lieu en 2016 aux éditions Encre Rouge, et un second roman édité cette année, en 2017 dans la même maison d’édition.

-Mon principal livre qui me tient à cœur est "les âmes assassinées". Il s’agit d’un roman engagé qui traite du martyr des lévriers Espagnols, sujet encore trop méconnu du public !

- Je suis édité dans une maison d’édition à compte d’éditeur. Cela soulage grandement des contraintes administratives ; l’auteur n’a plus qu’à se concentrer sur sa promotion mais aussi sur l’écriture. L’inconvénient, c’est que l’on ne maîtrise pas toute la chaîne de son livre.

- Je dois avouer lire assez peu, par faute de temps.

- H.P. Lovecraft m’a fait découvrir le fantastique avec un grand "F". Il m’a durablement influencé dans mon écriture. J’ai dévoré tout ce qu’il a produit !

- Je ne suis pas écrivain mais auteur. Je considère que pour être écrivain il faut bosser à plein temps dans ses écrits et être capable d’en vivre.
Cela ne concerne qu’une infime minorité d’auteurs... Sinon en tant qu’auteur, c’est le plaisir de faire plaisir, avec des histoires qui vont interpeller positivement les lecteurs. C’est une sacrée émotion lorsqu’un lecteur s’est approprié de votre roman !

- Je pense être un observateur passif. Il est certain que l’actualité influence l’auteur et sa façon de penser, et cela se répercute inconsciemment ou non dans l’écriture. Il en est de même pour la "pensée dominante" qui nous imprègne et marque notre époque. Mes livres délivrent nécessairement quelque chose, car je considère que le lecteur, en plus du plaisir de vivre une jolie histoire, doit également en retirer quelque chose...

- Toujours par manque de temps et parce que je travaille en horaires décalés, je ne dispose que de très peu de week-ends. Cela m’est donc compliqué de me libérer. Mais je le fais dès que j’en ai la possibilité ! Le nombre de salons effectués oscille entre 3 et 4 par an, pas assez malheureusement !

- L’internet reste le principal réseau de vente ; les salons sont secondaires en égard des possibilités de participation de ma part à ces derniers.

- Un salon du livre permet de rencontrer de potentiels lecteurs et ceux qui vous connaissent déjà sur internet. Cela permet de se voir en chair et en os. Les échanges s’en trouvent plus enrichis que derrière un clavier. Et, surtout, les lecteurs voient de leurs yeux que les auteurs sont des personnes simples et accessibles. La rencontre avec d’autres auteurs s’avère également enrichissante.

- Je suis excité à l’idée de participer à la deuxième édition du salon de Montcuq. Je vis l’écriture au jour le jour et ne me prends pas la tête ; la satisfaction des lecteurs reste ma priorité !

- Le nom des habitants d’une ville ou village recèle parfois des pièges.
Je ne m’étais jamais posé la question jusqu’ici, mais je dirai Montcquérois (je sais c’est une bêtise !).

- Si Paris doit effectivement disparaître le même jour que le salon de Montcuq, j’invite solennellement nos amis les Parisiens à venir nous rendre visite ce jour là ; non seulement ils sauveront leur vie, mais en plus ils rencontreront des auteurs et découvriront forcément des livres qui leur plairont ! Le salon devrait être maintenu, tout simplement par esprit humanitaire ! (rire)

- Pour la question oubliée, je pense que nous avons fait le tour, mais j’ajoute que je me ferai une joie de présenter mes œuvres au public que je salue par avance, et je remercie les organisateurs d’avoir accepté ma participation à ce salon !



livre montcuq 2017



Extrait de



« Montcuq en Quercy Blanc 13 août 2017 - Le salon du livre 2eme. »

10 euros en papier (118 pages). GRATUIT en Numérique.


Montcuq le salon du livre : Le livre (gratuit en numérique) et les infos...






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