Fabrice lut la suite de son papier fort lentement; mais l'expression de sa voix était telle, qu'avant le milieu de la prière tout le monde pleurait, même le Gonzo
Fabrice marchait sans s'apercevoir des distances, et il en était là de ces raisonnements impuissants, lorsqu'en levant la tête il vit le mur du jardin de son père
Fabrice n'avait garde d'obéir: la simple lettre qu'il écrivait tous les jours au comte ou à la comtesse lui semblait une corvée presque insupportable
Fabrice n'avait nulle envie de conspirer: il aimait Napoléon, et, en sa qualité de noble, se croyait fait pour être plus heureux qu'un autre et trouvait les bourgeois ridicules