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La societe sous informée de Joachim Marcus-Steiff
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Le prix salon du livre du net :

dixième édition

Lauréat

La societe sous informée
de
Joachim Marcus-Steiff


A la question

"Dans une telle société, pensez-vous que votre livre puisse être vraiment visible ?" l'auteur répond :


- Il n’atteindra pas les tirages d’Indignez-vous de Stéphane Hessel. Ne serait-ce que parce qu’en attaquant l’ensemble de notre système d’information, il menace plus ou moins l’ensemble de notre système économique, politique et social car celui-ci repose en grande partie sur le mensonge tous azimuts. Je rappelle ici que c’est notamment au moyen du contrôle financier des supports matériels de l’information (propriété du capital des médias et maniement des budgets publicitaires) que les dominants exercent leur pouvoir sur les contenus de l’information. Quelques pages de « La Société sous-informée » examinent la responsabilité de la publicité dans la sous-information générale.

Le jury du salon du livre du net mesure toute l'importance d'avoir distingué ce texte essentiel.



« LA SOCIÉTÉ SOUS-INFORMÉE » (PRIX SALONDULIVRE.NET)


Nous dépendons de l’information qui nous parvient. Dans « La Société sous-informée. L’essentiel, c’est ce que l’on ne vous dit pas », Joachim Marcus-Steiff prend pour principal exemple la fiabilité de l’information fournie au public sur le risque sanitaire des téléphones portables, antennes-relais et autres technologies de communication sans fil. Les deux recherches scientifiques les plus importantes effectuées en ce domaine s’opposent point par point et leurs conclusions sont contradictoires. L’explication de cette contradiction apparaît sous une forme à première vue paradoxale, du moins tant que l’on ne tient compte que de la science telle qu’elle devrait être et non de la science telle qu’elle est : « Le téléphone portable est moins dangereux quand les études sont financées par les industriels que lorsqu'elles sont financées de manière indépendante ».

L’information est pouvoir, et ceux qui la possèdent ne tiennent pas toujours à la partager. En somme, il y a ceux qui veulent savoir, ceux qui préfèrent ne pas savoir et ceux qui ne veulent pas que les autres sachent.
L’ouvrage analyse trois facteurs de la sous-information actuelle :
- La corruption de la science par les grandes entreprises.
- La corruption des médias par la publicité.
- L’ambiguïté du mot « information » qui empêche de penser et de poser correctement les problèmes de l’information, de la connaissance et de la communication. Le mot « information » n’a pas le même sens quand on parle de « sur » et de « sous » information : dans le premier cas, on se réfère à l’ensemble des messages et discours – que leur contenu soit exact, faux ou sans intérêt – et, dans le second, aux seules information exactes et utiles. En somme, il y a deux types d’information : celle que l’on voudrait avoir, et celle dont on n’a pas besoin. L’antagonisme entre la logique de la vérité impersonnelle et la logique de l’intérêt personnel a été résumé par la formule : « les individus ne doivent pas savoir, ils doivent croire. » 

Nos connaissances représentent un bien commun de l’humanité au même titre que la liberté et les droits de l’homme. La science s’est constituée grâce à la coopération des scientifiques qui, pendant des siècles, ont partagé et accumulé des connaissances.

Le droit à l’information fiable est nécessaire à l’exercice de tous les autres droits et libertés. Or la fiabilité de l’information suppose son indépendance. Il est essentiel et urgent que les citoyens et les consommateurs gagnent le contrôle du système d’information. L’information est une question morale et politique. Il y a plus de deux siècles, le pouvoir exécutif a été séparé du pouvoir législatif et du pouvoir judiciaire. Il est grand temps que, dans la société dite de l’information, le pouvoir d’informer devienne indépendant de tous les autres pouvoirs. Il n’y a ni science, ni justice, ni démocratie sans information fiable.

Disponible sur Amazon à 9,50 euros (livraison gratuite) pour un prix éditeur de 10 euros.

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Joachim Marcus-Steiff

La société sous-informée


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