BIEF - Le Bureau international de l'édition française... et les écrivains indépendants

Prétend promouvoir l'édition française à l'étranger mais il s'agit de maintenir le système de l'édition traditionnelle


Le Bureau international de l'édition française a son adresse "naturellement" à Paris... 115, boulevard Saint-Germain.
Son directeur Général 2016 est Jean-Guy Boin.

Ce BIEF se prétend "au service des professionnels du livre." Mais il choisit ses professionnels ! Surtout pas de vrais indépendants.

Ce BIEF se prétend une vitrine de l’édition française lors de salons du livre dans le monde (jamais il n'a présenté un seul de mes livres, par exemple).
Ce BIEF prétend exercer une veille et analyse des marchés nationaux du livre... Il donne de bons conseils aux "éditeurs" pour garder "leurs" écrivains ?

Ce BIEF assure "la présence collective d’ouvrages de 280 éditeurs français"...
Pour ce BIEF, l'édition, c'est donc 280 éditeurs ! Avec de l'argent public !

Sûrement une logique historique car BIEF est certes une structure associative, mais créée en 1873 par le Cercle de la librairie.
Et ce BIEF bénéficie de l'appui du Centre national du livre et du ministère des Affaires étrangères.
L'argent public !
Ce BIEF oeuvre "en étroite collaboration avec les organismes professionnels français, en premier lieu le Syndicat national de l'édition (SNE)."

Ce Syndicat national de l'édition dont le nom me semble usurpé : "Syndicat national d'éditeurs" serait préférable.

Au conseil d'administration du BIEF, aucun auteur indépendant mais, en 2016 : Vera Michalski-Hoffmann (Présidente), Laurent Laffont (Secrétaire général), Jérôme Denoix (Trésorier), Olivier Bétourné, Pierre Dutilleul, Judith Becqueriaux, Guillaume Dervieux, Marianne Durand, Alain Gründ, Eric Vigne...




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comment éditer chez BIEF ? Le Bureau international de l 'dition française n'est pas un éditeur !

- Je ne puis, ajouta-t-il, ni chasser la duchesse ni souffrir sa présence; ses regards me bravent et m'empêchent de vivre
- Je ne puis, dit Fabrice souriant amèrement; je me trouve hors d'état d'obéir aux ordres de Monsieur, les menottes m'en empêchent!
- Je ne sens point encore de douleurs, lui dit-il, mais bientôt elles me renverseront à tes pieds; aide-moi à mourir
- Je ne souffre, dit-il au maréchal des logis, que de mon ancienne blessure à la main...

Une question littéraire : Mademoiselle de Verneuil ne reconnut pas alors sans effroi ce rusé Pille-miche auquel sa rivale l’avait livrée, et dont la figure, illuminée par la flamme, ressemblait à celle de ces petits hommes de buis, grotesquement sculptés en Allemagne . Mademoiselle de Verneuil se trouva forcément réunie à ce détachement qui se rendait comme elle à Saint-James, et qui la protégea naturellement contre toute espèce de danger du moment où Galope-chopine eut fait l’heureuse indiscrétion de dire au chef de cette troupe, que la belle garce à laquelle il servait de guide était la bonne amie du Gars .